
Stuttgart Viking FK : Demirovic signe le 3-1
Stuttgart Viking FK a pris la forme d’un écart net en moins d’un quart d’heure. Mercredi 9 septembre 2026, en Champions League, le VfB Stuttgart s’est imposé 3-1 contre Viking FK après un début de match qui a d’abord semblé s’ouvrir des deux côtés, avant de se refermer brutalement autour d’Ermedin Demirovic.
Le score raconte surtout une chose: Stuttgart n’a pas seulement répondu à l’égalisation norvégienne, il l’a absorbée presque immédiatement. Dans une soirée européenne où le danger était de laisser Viking FK s’installer dans le doute allemand, le club souabe a transformé la première demi-heure en séquence décisive.

Stuttgart Viking FK : le 3-1 s’écrit avant la pause
| Minute | Buteur | Passeur | Score |
|---|---|---|---|
| 20' | Ermedin Demirovic | Angelo Stiller | 1-0 |
| 22' | Zlatko Tripic | Henrik Rorvik Bjordal | 1-1 |
| 26' | Ermedin Demirovic | Deniz Undav | 2-1 |
| 32' | Ermedin Demirovic | Deniz Undav | 3-1 |
La première rupture arrive à la 20e minute, quand Demirovic ouvre le score sur une passe d’Angelo Stiller. Deux minutes plus tard, Viking FK trouve pourtant la bonne réponse: Zlatko Tripic remet les Norvégiens à hauteur, servi par Henrik Rorvik Bjordal. À 1-1, le match pouvait changer de texture, devenir plus long, plus nerveux, plus inconfortable pour le favori à domicile.
Stuttgart a justement évité ce piège. Demirovic marque à nouveau à la 26e, puis encore à la 32e, à chaque fois servi par Deniz Undav. Ce doublé de passes d’Undav donne une indication claire sur la zone d’influence allemande: Stuttgart a trouvé assez vite le lien entre soutien offensif, présence dans la surface et finition. Dans le fil de la soirée européenne, cette efficacité rappelle à quel point une avance rapide peut peser, comme dans Porto Manchester City, tranché par Haaland.
Demirovic ne laisse pas l’égalisation devenir un tournant
Le nom central du résumé est Demirovic, mais l’élément le plus fort reste le timing. Son premier but lance Stuttgart, son deuxième efface immédiatement l’effet psychologique du 1-1, son troisième donne au match une pente très différente. Un triplé inscrit entre la 20e et la 32e minute ne laisse pas seulement une trace statistique: il coupe l’élan adverse avant qu’il ne devienne une vraie menace durable.
Viking FK peut retenir l’existence de cette réaction rapide, car Tripic a prouvé que Stuttgart pouvait être touché. Mais l’équipe norvégienne a payé l’espace laissé après l’égalisation, avec une défense replacée sous pression presque sans temps mort. À ce niveau, la Champions League punit moins les intentions que les moments mal refermés. Pour suivre les autres lectures de cette journée, la rubrique Ligue des Champions garde le fil des résultats et des bascules européennes.
Ce que le résultat change dans la lecture européenne
Pour Stuttgart, ce 3-1 donne un bénéfice immédiat: une victoire construite sans attendre la seconde période, avec un attaquant déjà décisif et une relation Undav-Demirovic qui pèse dans la surface. Le score n’écrase pas tout, puisque Viking FK a marqué, mais il installe une hiérarchie lisible sur la capacité allemande à accélérer après un contretemps.
Pour Viking FK, le déplacement laisse une frustration différente d’une défaite sans réponse. L’égalisation de Tripic a existé, mais elle n’a pas été protégée. C’est là que le match s’est décidé: non dans une domination longue à documenter, mais dans la gestion de six minutes qui ont fait passer le score de 1-1 à 3-1. Cette logique de fenêtre décisive donne aussi un point de comparaison avec Lille OSC Real Betis Balompié, autre match où la bascule a déplacé tout le récit.
Stuttgart Viking FK restera donc moins comme un match étiré que comme une soirée compressée: une égalisation, une réponse immédiate, puis un troisième but qui a obligé Viking FK à courir derrière une rencontre déjà structurée par Demirovic.
Journaliste football chez Vestiaire News. Passionné par le beau jeu et les tactiques.
Commentaires (3)
Demirovic a plié le match en douze minutes, c’est exactement ce qu’il faut dans une soirée européenne.
Viking avait bien réagi à 1-1, mais derrière Stuttgart a tout de suite remis la pression.
Le lien Undav-Demirovic ressort vraiment, deux passes décisives dans ce moment clé ça change tout.





