
Real Sociedad de Fútbol Valencia : 3-4 fou en Liga
Valencia CF a arraché une victoire aussi spectaculaire que brutale, 4-3 face à la Real Sociedad de Fútbol, ce 17 mai 2026 en La Liga. Dans ce Real Sociedad de Fútbol Valencia électrique, la Real a cru tenir un match de caractère avant de s’effondrer dans les dernières minutes, punie par une équipe visiteuse plus froide, plus tranchante et finalement plus solide mentalement.
Ce résultat a le parfum des soirées qui restent. Sept buts, des renversements, une égalisation tardive, puis le coup de poignard dans le temps additionnel : Valencia n’a pas seulement gagné, il a cabossé les certitudes d’une Real Sociedad trop friable pour verrouiller son avantage. Dans une Liga où les fins de saison ne pardonnent pas, ce 3-4 pèse lourd.

Real Sociedad de Fútbol Valencia : le résumé du match
La rencontre a démarré sans round d’observation. Dès la 3e minute, Aihen Muñoz a fait exploser la Real Sociedad en concluant une action lancée par Aritz Elustondo. Le stade a cru voir son équipe prendre le contrôle, mais l’avance n’a tenu que quelques instants. Valencia a répondu presque aussitôt, à la 8e, par Javier Guerra, parfaitement servi par Diego López.
Le premier acte a ensuite basculé dans une intensité nerveuse. Valencia a mieux exploité les espaces, mieux attaqué les deuxièmes ballons, et Hugo Duro a donné l’avantage aux visiteurs à la 22e minute après une passe d’Eray Cömert. La Real Sociedad a alors commencé à courir après un match qu’elle avait pourtant ouvert idéalement. Trop de pertes dans l’axe, trop de duels laissés à l’adversaire, et une impression de fragilité dès que Valencia accélérait.
La seconde période a prolongé ce chaos. À la 60e minute, Cesar Tarrega a inscrit un but important dans une séquence qui a ramené l’affichage à 2-2. Trois minutes plus tard, Orri Oskarsson, servi par Mikel Oyarzabal, a replacé la Real devant, 3-2. À ce moment-là, le match semblait avoir choisi son camp. Mais ce Valencia-là n’a jamais lâché. Guido Rodríguez a égalisé à la 89e minute sur une passe d’André Almeida, avant que Javier Guerra ne signe le but de la victoire à la 90+4e, servi par Thierry Correia. Terrible pour la Real, immense pour Valencia.
Les buts de Real Sociedad de Fútbol Valencia
| Minute | Buteur | Passeur | Score |
|---|---|---|---|
| 3' | Aihen Muñoz | Aritz Elustondo | 1-0 |
| 8' | Javier Guerra | Diego López | 1-1 |
| 22' | Hugo Duro | Eray Cömert | 1-2 |
| 60' | Cesar Tarrega | — | 2-2 |
| 63' | Orri Oskarsson | Mikel Oyarzabal | 3-2 |
| 89' | Guido Rodríguez | André Almeida | 3-3 |
| 90+4' | Javier Guerra | Thierry Correia | 3-4 |
Aihen Muñoz a ouvert le score avec la détermination d’un latéral qui sent le bon appel au bon moment. Aritz Elustondo lui a offert le ballon juste, et la Real a frappé la première.
Javier Guerra a immédiatement refroidi l’ambiance. Sa finition à la 8e minute, après le service de Diego López, a rappelé que Valencia avait voyagé avec de vraies intentions offensives.
Hugo Duro a ensuite concrétisé la montée en puissance valencienne à la 22e minute. Trouvé par Eray Cömert, il a donné à son équipe un avantage qui sanctionnait les hésitations défensives locales.
À la 60e, Cesar Tarrega a marqué dans un temps fort où chaque ballon mal repoussé devenait dangereux. Son but a remis le match dans une zone de turbulence totale.
Orri Oskarsson a cru offrir le tournant à la Real Sociedad trois minutes plus tard. Servi par Mikel Oyarzabal, il a redonné l’avantage aux siens avec le sang-froid d’un attaquant prêt à prendre la lumière.
Mais Guido Rodríguez a ramené Valencia à hauteur à la 89e minute, sur un ballon d’André Almeida. Puis Javier Guerra a signé le dernier mot à la 90+4e, lancé par Thierry Correia, pour transformer une fin de match tendue en victoire mémorable.
Les performances individuelles
Javier Guerra a été le visage de cette victoire. Son doublé dit beaucoup, mais pas tout : il a aussi pesé par ses courses verticales, sa capacité à attaquer la surface et son calme dans les moments les plus étouffants. À 90+4, il fallait encore avoir les jambes et la tête. Il a eu les deux.
Côté Real Sociedad, Mikel Oyarzabal a incarné la volonté de relancer son équipe. Sa passe décisive pour Orri Oskarsson a remis la Real devant, et son activité entre les lignes a régulièrement donné de l’air aux siens. Mais autour de lui, l’équilibre collectif a trop souvent craqué. Aihen Muñoz, buteur très tôt, a lui aussi marqué le match, même si la suite a été plus douloureuse défensivement.
Hugo Duro mérite également d’être cité. Son but à la 22e minute a installé Valencia dans le match et a forcé la Real à sortir de sa zone de confort. Dans son registre d’attaquant qui use et frappe au bon moment, il a fait exactement ce qu’il fallait.
Analyse et enjeux après ce 3-4
Pour la Real Sociedad, cette défaite est une vraie alerte. Perdre après avoir marqué trois fois à domicile révèle une faille profonde : la gestion des temps faibles. Une équipe ambitieuse ne peut pas laisser filer un avantage à quelques minutes du terme avec autant de fébrilité. Dans la course européenne, ces points abandonnés peuvent coûter très cher, surtout dans une Liga où le moindre relâchement se paie comptant.
Valencia, lui, sort renforcé de ce match. Gagner dans ces conditions prouve une force de caractère rare : égaliser à la 89e, frapper encore à la 90+4e, et le faire à l’extérieur, c’est le signe d’un groupe qui croit jusqu’au bout à son plan. Cette victoire peut devenir un repère mental pour la fin de saison, le genre de match dont on reparle quand il faut expliquer une dynamique.
Cette affiche restera donc comme l’un des matchs les plus renversants de cette journée espagnole. Valencia repart avec trois points arrachés au courage, tandis que la Real devra vite digérer une soirée qui fait mal. Pour suivre les autres résultats et analyses du championnat espagnol, la rubrique Liga garde le fil de cette fin de saison sous tension.
Journaliste football chez Vestiaire News. Passionné par le beau jeu et les tactiques.
Commentaires (3)
Quel scénario incroyable, Valencia a vraiment refusé de lâcher. La Real va longtemps regretter cette fin de match.
Javier Guerra a été énorme dans les moments importants. Un doublé comme ça à l’extérieur, ça marque une saison.
La Real marque trois fois et perd quand même, c’est dur. Défensivement, il y a de quoi se poser des questions.





