Nouvelle-Zélande Belgique : les Diables rouges déroulent 5-1
Équipes nationales

Nouvelle-Zélande Belgique : les Diables rouges déroulent 5-1

✍️ fast_foot📅 27 Juin 2026⏱️ 5 min de lecture

La Belgique a frappé fort le 27 juin 2026 en balayant la Nouvelle-Zélande 5-1 dans un rendez-vous d’Équipes nationales qui a vite tourné à la démonstration. Nouvelle-Zélande Belgique n’a pas seulement livré un score large : cette rencontre a surtout rappelé la capacité des Diables rouges à punir dès qu’ils installent leur qualité technique entre les lignes.

Le score dit beaucoup, mais pas tout. Les Néo-Zélandais ont longtemps tenté de rester compacts, avant de céder face à la précision belge dans les trente derniers mètres. Après le 0-0 frustrant contre l’Iran, déjà analysé dans notre lecture de Belgique-Iran, cette réponse avait valeur de correction : plus de vitesse, plus de présence dans la surface, et une fin de match jouée sans relâcher l’étau.

Nouvelle-Zélande Belgique duel au milieu de terrain lors du match des sélections

Nouvelle-Zélande Belgique : le résumé d’un 1-5 sans appel

La première période a basculé à la 28e minute. Jusque-là, la Nouvelle-Zélande avait limité les espaces, en acceptant de défendre bas et de fermer l’axe. Mais la Belgique a fini par trouver la faille grâce à Leandro Trossard, clinique au moment d’ouvrir le score. Ce but a changé la texture du match : les Diables rouges ont pu attirer le bloc adverse, accélérer côté ballon et obliger les All Whites à sortir davantage.

Au retour des vestiaires, la Belgique a immédiatement transformé son avantage en domination nette. Trossard a signé le doublé à la 50e minute, avant que Kevin De Bruyne ne porte le score à 0-3 à la 66e. La rencontre semblait alors verrouillée, mais la Nouvelle-Zélande a eu le mérite de sauver une séquence d’orgueil par Elijah Just à la 84e. Cette réduction du score n’a pourtant pas relancé le match. Elle a surtout piqué la Belgique, qui a répondu deux minutes plus tard par Romelu Lukaku, puis par Alexis Saelemaekers dans le temps additionnel.

Les buts de Nouvelle-Zélande Belgique

MinuteButeurPasseurScore
28'Leandro Trossard—0-1
50'Leandro Trossard—0-2
66'Kevin De Bruyne—0-3
84'Elijah Just—1-3
86'Romelu LukakuNicolas Raskin1-4
90+4'Alexis SaelemaekersRomelu Lukaku1-5

Trossard a lancé la Belgique à la 28e minute, puis a fait très mal dès la reprise avec un second but à la 50e. Ce doublé a cassé la résistance néo-zélandaise et installé les Diables rouges dans un confort total.

De Bruyne a ensuite donné de l’épaisseur au score à la 66e, avec cette capacité habituelle à choisir le bon moment pour frapper. Elijah Just a réduit l’écart à la 84e, mais Lukaku, servi par Nicolas Raskin, a immédiatement replacé la Belgique à distance à la 86e. Saelemaekers a fermé la soirée à 90+4, sur une passe de Lukaku, preuve que les Belges ont continué à jouer jusqu’au bout.

Performances individuelles : Trossard lance, Lukaku termine

Leandro Trossard a été le premier accélérateur de la soirée. Son doublé a donné le ton et a empêché la Nouvelle-Zélande de s’installer dans un match d’usure. Dans ce type de confrontation, ouvrir le score ne suffit pas toujours ; le deuxième but, juste après la pause, a été le vrai coup de massue.

Kevin De Bruyne a pesé autrement. Il n’a pas seulement marqué : il a donné au jeu belge une autorité dans le tempo, en alternant les phases de conservation et les ballons plus tranchants vers l’avant. Lukaku a, lui, signé une entrée dans la dernière ligne droite avec un but et une passe décisive, rappelant qu’un match déjà gagné peut encore servir à construire de la confiance offensive.

Côté néo-zélandais, Elijah Just a sauvé l’honneur et récompensé une équipe qui n’a pas complètement lâché. Mais le contraste avec le précédent revers contre l’Égypte, où Salah avait déjà sanctionné les espaces laissés par les All Whites dans New Zealand Egypt, reste parlant : face à des attaquants de ce calibre, la moindre baisse de concentration se paie cash.

Ce que ce 1-5 change dans la dynamique des sélections

Pour la Belgique, ce succès a un poids supérieur à une simple victoire large. Il réinstalle une hiérarchie technique et mentale après une sortie plus terne face à l’Iran. Les Diables rouges ont montré une variété intéressante : Trossard pour l’efficacité, De Bruyne pour la conduite du jeu, Lukaku pour la présence de surface, Saelemaekers pour l’impact jusqu’au bout. Dans une séquence internationale dense, cette profondeur offensive compte autant que le résultat.

Pour la Nouvelle-Zélande, le constat est plus rude. L’équipe a tenu une demi-heure, puis a subi chaque hausse de rythme belge. Le but de Just évite une soirée totalement noire, mais il ne masque pas le problème principal : défendre bas ne suffit pas si les sorties de balle n’obligent jamais l’adversaire à reculer. Dans le contexte des Équipes nationales, ce type de match sert aussi de révélateur brutal des écarts de niveau.

La Belgique repart donc avec un signal fort : un 5-1 net, six buts dans le match, et plusieurs cadres impliqués dans la décision. Après ce Nouvelle-Zélande Belgique, les Diables rouges peuvent surtout retenir une chose : quand le tempo monte et que les individualités jouent dans le bon ordre, leur marge redevient très difficile à contenir.

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fast_foot

Journaliste football chez Vestiaire News. Passionné par le beau jeu et les tactiques.

Commentaires (3)

Mathieu L.
Mathieu L.27 Juin 2026 à 12:13

Trossard a vraiment débloqué le match au meilleur moment. Après le 0-0 contre l’Iran, la réaction belge est nette.

Nora
Nora27 Juin 2026 à 12:13

La Nouvelle-Zélande a tenu au début, mais dès que De Bruyne a pris le rythme ça devenait trop dur.

Julien 92
Julien 9227 Juin 2026 à 12:13

Lukaku qui marque et offre une passe en fin de match, c’est exactement le genre de confiance à prendre.

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